Accueil Les Prisonniers 08/September/2021 01:26 PM

Six détenus administratifs palestiniens poursuivent leur grève de la faim pour réclamer leur liberté

Six détenus administratifs palestiniens poursuivent leur grève de la faim pour réclamer leur liberté
Six détenus administratifs palestiniens poursuivent leur grève de la faim pour réclamer leur liberté

Ramallah, le 8 septembre 2021, WAFA- Six détenus administratifs palestiniens dans les prisons israéliennes poursuivent leur grève de la faim, dont l'un depuis 56 jours, réclamant leur liberté, a déclaré aujourd'hui le Club des prisonniers dans son communiqué de presse publié aujourd’hui, lundi.

Kayed Fasfous, originaire de Dora dans le gouvernorat d'Hébron, qui est en grève de la faim depuis 56 jours consécutifs, a été transféré de la clinique de la geôle d’Al-Ramla à l’un des hôpitaux israéliens

Il est suivi par Miqdad Qawasmeh, d'Hébron, en grève de la faim depuis 49 jours, Ala Aaraj, de Tulkarem, depuis 31 jours, Hisham Abu Hawash, également d'Hébron, 23 jours, Rayeq Bisharat, de Tubas, 18 jours, et Shadi Abu Aker, de Bethléem, 15 jours.

Tous les grévistes de la faim réclament la fin de leur longue incarcération sans inculpation ni jugement et sur la base de preuves secrètes.

Certains des prisonniers en grève de la faim connaissent des conditions de santé difficiles exacerbées par l'incapacité des autorités israéliennes à tenir compte de leurs demandes.

Actuellement, Israël détient quelque 550 Palestiniens en détention administrative, jugée illégale par le droit international, pour la plupart d'anciens prisonniers qui ont passé des années en prison pour leur résistance à l'occupation israélienne.

Au fil des ans, Israël a placé des milliers de Palestiniens en détention administrative pendant des périodes prolongées, sans les juger, sans les informer des charges retenues contre eux, et sans leur permettre ni leur avocat d'examiner les preuves.

Les détenus palestiniens ont continuellement eu recours à des grèves de la faim illimitées pour protester contre leur détention administrative illégale et exiger la fin de cette politique qui viole le droit international.

H.A

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