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Accueil Politique 28/November/2025 09:40 PM

Le département des affaires des réfugiés de l'Autorité palestinienne condamne la décision de l'occupation israélienne de démolir 24 bâtiments résidentiels dans le camp de réfugiés de Jénine.

Le département des affaires des réfugiés de l'Autorité palestinienne condamne la décision de l'occupation israélienne de démolir 24 bâtiments résidentiels dans le camp de réfugiés de Jénine.

 

Ramallah, le 28 novembre 2025, WAFA – Le Département des affaires des réfugiés de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a condamné vendredi la décision des autorités d’occupation israéliennes de démolir 24 bâtiments résidentiels dans le camp de réfugiés de Jénine, abritant des centaines de familles.

Le Département a également condamné l’agression continue contre les camps de réfugiés de Tulkarem, Nur Shams et al-Far’a, ainsi que le ciblage d’institutions et de centres dans le camp de réfugiés de Shu’fat, dans le cadre de la guerre menée depuis le début de l’année contre les camps de réfugiés palestiniens en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est occupée.

Dans un communiqué, le Département a affirmé que la démolition systématique de logements dans les camps du nord de la Cisjordanie, en particulier dans le camp de Jénine, et le ciblage d’institutions dans le camp de Shu’fat à Jérusalem-Est occupée par la puissance occupante constituent une continuation du processus de déplacement forcé.

Ceci s’inscrit dans un plan visant à vider les camps de réfugiés palestiniens et à effacer leur existence, liquidant ainsi la question des réfugiés et supprimant le droit au retour. Ces actions s’inscrivent dans le cadre plus large des plans de l’occupation visant à consolider son contrôle et à annexer la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est.

Le Département a expliqué que le gouvernement occupant avait commis des crimes de nettoyage ethnique et de déplacement forcé de civils dans le camp de réfugiés de Jénine, où il a partiellement ou totalement détruit plus de 700 habitations et infrastructures, forçant 4 000 familles à fuir.

Ces actes constituent un crime de guerre et une violation du droit international humanitaire et de la Charte des Nations Unies. À cela s'ajoutent la destruction de centaines d'habitations dans les camps de réfugiés de Tulkar, Nur Shams et al-Far'a, et le déplacement de milliers de familles.

Le Département a mis en garde contre la poursuite des crimes de la puissance occupante, qui compromettent la sécurité et la stabilité dans la région. Elle a souligné que l'absence de politique de dissuasion et de sanction a enhardi le gouvernement occupant israélien à persister dans ses crimes et violations des normes et lois internationales, notamment du droit international humanitaire, et à ignorer les résolutions du Conseil de sécurité.

Le Département des affaires des réfugiés a appelé la communauté internationale à assumer ses responsabilités pour mettre un terme aux politiques d'occupation et à ses plans de déplacement racistes, et à assurer une protection internationale aux camps de réfugiés de Cisjordanie, conformément au droit international humanitaire et à la Quatrième Convention de Genève.

Il a également souligné la nécessité de tenir la puissance occupante responsable de ses crimes de nettoyage ethnique et de déplacement forcé, en tant qu'obligation légale et morale.

F.N

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