Ramallah, le 8 janvier 2026, WAFA- La Commission des affaires des prisonniers et le Club des prisonniers ont déclaré que la famille du colonialiste tué dans le cas du détenu Ahmed Samer Dawabsheh de la ville de Douma, au sud de Naplouse, a soumis une demande à la cour militaire israélienne pour exécuter la peine de mort contre le détenu Dawabsheh.
Les deux institutions ont déclaré dans un communiqué jeudi que la demande comprenait une demande de changer le nombre de juges, afin qu’ils soient remplacés par des juges de rang supérieur pour décider de la décision, basé sur les ordres militaires en vertu desquels les tribunaux militaires israéliens fonctionnent depuis des décennies. En conséquence, le tribunal a accordé à l’accusation et à la défense un délai jusqu’au 12 janvier pour répondre à la demande.
Ils ont ajouté que la gravité de cette demande est évidente dans la nature de la phase actuelle, en particulier dans le contexte post-génocide, et à la lumière des tendances croissantes du gouvernement d’occupation le plus extrémiste de son histoire, qui adopte le slogan de l’exécution des détenus palestiniens et cherche, d’une manière rapide et sans précédent, à faire passer une loi sur la peine de mort. De plus, il y a une opinion publique israélienne soutenant cette tendance, par rapport aux périodes précédentes.
Les deux institutions ont ajouté que les forces d’occupation, qui continuent à commettre le crime de génocide, considèrent les prisons et centres de détention israéliens comme l’un de leurs domaines les plus importants, comme ils ont tué plus de 100 détenus à l’intérieur de leurs centres de détention depuis le début du génocide, dont l’identité a été annoncée (86), tandis que des dizaines de martyrs de Gaza sont toujours en disparition forcée, et ainsi cette étape constitue la plus sanglante de l’histoire du mouvement des prisonniers palestiniens.
Les deux institutions ont indiqué qu’elles avaient à plusieurs reprises appelé à la fin du crime de génocide en cours dans les centres de détention, et à une intervention urgente pour permettre aux organisations internationales, dirigées par le Comité international de la Croix-Rouge, de rendre visite aux détenus, apprendre leurs conditions de détention difficiles, et permettre à leurs familles de leur rendre visite, en plus de chercher à imposer des sanctions claires sur l’occupation et ses dirigeants, et de mettre fin à la politique d’impunité qui a été le facteur central dans la poursuite des crimes commis par les forces d’occupation, au vu et au su du monde.
N.S



