Jérusalem, le 27 mars 2026, WAFA– Les autorités israéliennes ont empêché, ce vendredi, la tenue de la prière hebdomadaire à la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem occupée, qu’elles maintiennent totalement fermée depuis le 28 février dernier, invoquant un état d’urgence lié à la guerre israélo-américaine contre l’Iran.
La police israélienne a poursuivi la fermeture des portes du complexe d’Al-Aqsa, déployant ses forces aux entrées de la vieille ville de Jérusalem et empêchant les fidèles d’y accéder.
Depuis la fermeture du site, les prières y sont limitées aux gardiens de la mosquée et aux employés du Waqf islamique de Jérusalem. Par ailleurs, les autorités israéliennes ont également fermé l’église du Saint-Sépulcre, l’un des lieux les plus sacrés du christianisme dans le monde.
Selon des témoins, la police israélienne a également empêché des Palestiniens de prier dans les rues proches des remparts de la vieille ville, y compris dans la rue Salah al-Din.
Il y a deux jours, le gouvernement israélien a décidé de prolonger l’état d’urgence jusqu’à la mi-avril, sans préciser si la mosquée resterait fermée jusque-là.
Les autorités ont en outre interdit la tenue de la prière de l’Aïd al-Fitr dans l’enceinte du site cette année, une première depuis l’occupation de Jérusalem-Est en 1967.
Malgré les condamnations émanant de plusieurs pays arabes et musulmans, les autorités israéliennes continuent de refuser la réouverture du site aux fidèles.
H.A



