Jérusalem, le 28 mars 2026, WAFA- Les forces d’occupation israéliennes continuent de fermer la mosquée bénie d’Al-Aqsa dans la ville occupée de Jérusalem, et empêchent les fidèles d’y accéder, pour le vingt-neuvième jour consécutif, sous prétexte de la situation sécuritaire liée à la guerre américano-israélienne contre l’Iran.
Cela coïncide avec l’isolement continu de la Vieille ville de Jérusalem par rapport à ses environs, à travers des points de contrôle militaires, le déploiement de forces d’occupation dans ses quartiers et l’interdiction faite aux habitants de Jérusalem d’y entrer à l’exception de ses résidents.
Dans ce contexte, hier, les autorités d’occupation ont imposé de sévères restrictions qui ont empêché la tenue des prières du vendredi à la mosquée Al-Aqsa, car la police israélienne était fortement déployée aux entrées de la vieille ville et aux portes de la mosquée, et empêchait les citoyens d’entrer, forçant des centaines de personnes à effectuer des prières dans les rues voisines.
Cette fermeture, qui est en cours depuis la fin du mois de février dernier, intervient dans un contexte de mesures de sécurité sans précédent qui coïncident avec la déclaration d’un état d’urgence.
Les restrictions n’étaient pas limitées aux musulmans, mais s’étendaient également aux lieux saints chrétiens, car l’église du Saint-Sépulcre continuait d’être fermée aux fidèles et aux visiteurs, reflétant une politique globale visant à isoler la Ville sainte de son environnement.
Dans les rues de Jérusalem, les forces d’occupation ont poursuivi des fidèles qui tentaient de se rassembler dans la rue Salah al-Din et les zones adjacentes aux murs de la vieille ville, et ont utilisé la force pour les disperser et les forcer à évacuer les places publiques, dans une tentative d’empêcher toute manifestation de prière collective en dehors des murs de la mosquée.
N.S



