Le Caire, le 12 avril 2026, WAFA- Le président du Parlement arabe, Mohammed Al-Yamahi, dirige un vaste mouvement international urgent à différents niveaux parlementaires, des droits de l’homme et internationaux pour faire face à la soi-disant « loi sur l’exécution des prisonniers palestiniens », qui a été approuvé par la Knesset de l’occupation israélienne.
Al-Yamahi a souligné que cette législation raciste représente la forme la plus dangereuse de légitimation du meurtre politique systématique du peuple palestinien, et un crime législatif à part entière qui sape les règles du droit international et menace le système judiciaire mondial.
Il a prononcé une série de discours officiels d’urgence devant le Secrétaire général des Nations Unies, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, le Président de l’Union interparlementaire, le Président du Comité international de la Croix-Rouge, ainsi que les chefs des parlements régionaux et internationaux.
Dans ces lettres, Al-Yamahi a appelé à une action immédiate pour mettre fin à la mise en œuvre de cette loi pénale et tenir les responsables devant la justice internationale. Il a souligné que l’adoption de cette loi représente une escalade sans précédent dans les politiques répressives de l’occupation et établit officiellement une nouvelle phase d’exécutions systématiques de prisonniers sous une fausse couverture législative, en violation flagrante des Conventions de Genève, le droit international humanitaire et toutes les conventions internationales relatives aux droits de l’Homme.
Il a averti que tout silence ou inaction internationale concernant cette loi constituerait une complicité directe avec un crime à part entière, donnerait à l’occupation une couverture politique pour continuer ses crimes, et ouvrirait la voie à un effondrement sérieux du système de légitimité internationale et à la perpétuation d’une politique d’impunité.
Il a également appelé la communauté internationale à assumer ses responsabilités juridiques et morales et à prendre des mesures urgentes, y compris l’activation de mécanismes internationaux de responsabilisation, en transmettant ce crime aux autorités judiciaires compétentes, et d’assurer une protection internationale immédiate aux prisonniers palestiniens, en plus de former des comités indépendants d’enquête sur les crimes et les violations graves commises à leur encontre dans les prisons de l’occupation.
N.S



