Ramallah, le 14 janvier 2026, WAFA- La Chambre d'opérations gouvernementale pour les interventions d'urgence dans les provinces du sud a examiné aujourd'hui le plan de récupération et de reconstruction des camps de réfugiés dans la bande de Gaza, en présence du membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine, le président du Département des affaires des réfugiés, Ahmed Abo Houli, dans le cadre des efforts du gouvernement visant à présenter des plans sectoriels, à renforcer la coordination nationale et à orienter les ressources vers des priorités équitables qui protègent les droits des réfugiés et préservent leur dignité.
Le plan vise à reconstruire les camps de réfugiés affectés et à les réhabiliter en tant que lieux habitables et humanitaires viables, et à empêcher les tentatives de ciblage ou de dépeuplement des camps, en garantissant la préservation de la vie privée des camps en tant que témoin vivant de la cause de l'asile et du droit au retour.
Abo Houli a également déclaré que la bande de Gaza accueille environ 1,6 million de réfugiés, qui constituent la grande majorité de sa population, et vivent dans huit camps de réfugiés, dont les logements, les infrastructures et les services de base ont été largement détruits, aggravant les déplacements et les privations à l'intérieur et à l'extérieur des camps.
Abo Houli a souligné que l'agression de l'occupation ne s'est pas limitée à la destruction matérielle, mais a systématiquement ciblé l'existence humaine et politique des camps, dans le but d'effacer leurs monuments et de changer leur caractère. Il a souligné que la reconstruction des camps représente une position nationale et politique qui rejette les projets de déplacement ou de réinstallation alternative et réaffirme le droit des réfugiés au retour conformément à la résolution 194 des Nations Unies.
De plus, il a expliqué que le plan reposait sur un objectif général consistant à réaliser une reprise juste et durable des camps de réfugiés, en associant l'aide d'urgence à la reconstruction, en améliorant les conditions de logement et les services de base, en renforçant la résilience socio-économique, tout en préservant la dimension politique et juridique de la question des réfugiés et en ne séparant pas la reconstruction des droits nationaux.
N.S



