Ramallah, le 16 janvier 2026, WAFA– Le président du Conseil national palestinien, Rouhi Fattouh, a accusé vendredi le gouvernement israélien, qualifié d’extrémiste, de « saboter délibérément » l’accord de cessation des hostilités à travers des pratiques et agressions quotidiennes visant à compromettre tout processus politique sérieux.
Il a affirmé que ces actions comprennent notamment l’entrave au plan de paix américain et la perpétration de massacres, ainsi que la création d’obstacles au travail du comité administratif chargé de gérer les affaires civiles de la population dans la bande de Gaza — un comportement qui, selon lui, reflète une volonté préméditée de prolonger la catastrophe humanitaire et la souffrance quotidienne des Gazaouis.
Fattouh a ajouté, dans un communiqué publié ce vendredi, que le gouvernement israélien, « assoiffé de violence », ne s’est pas contenté de mener des actes de génocide et de nettoyage ethnique, mais qu’il a poursuivi son offensive sans interruption, en violation flagrante de tous ses engagements. Selon lui, le dernier exemple en date remonte à jeudi, lorsque dix Palestiniens — pour la plupart des enfants et des femmes — ont été tués dans la bande de Gaza, illustrant une fois de plus le mépris d’Israël pour l’accord de cessez-le-feu, pour les pays garants, au premier rang desquels les États-Unis, ainsi que pour le droit international humanitaire.
Il a souligné que cette approche « agressive et systématique » constitue une attaque directe contre les perspectives de paix et de stabilité, appelant à une position ferme du communauté internationale et de l’administration américaine, en tant que principal garant de l’accord de cessez-le-feu.
« Il n’est plus acceptable de rester silencieux ou d’ignorer la mort quotidienne de dizaines d’enfants et de femmes, des crimes continus commis contre notre peuple palestinien », a-t-il déclaré.
H.A



