Accueil international 14/February/2026 04:17 PM

 Shtayyeh d’Afrique du Sud : La nécessité de former un front international pour protéger l’État de Palestine

 

Cape Town, le 14 février 2026, WAFA- Mohammad Shtayyeh, membre du Comité central du Fatah, a participé à la quatrième réunion annuelle du Conseil mondial pour le renouveau politique (GCPR), organisée par l’Afrique du Sud avec la participation de dirigeants politiques et de personnalités internationales du monde entier, dans le but de promouvoir le renouveau politique, de faire progresser l’éthique politique et de protéger les droits de l’Homme.

En marge de la réunion, Shtayyeh a rencontré les dirigeants du Congrès national africain, le ministre d’État aux Affaires étrangères et des représentants de la communauté palestinienne, où il a souligné la nécessité d’unifier les deux autorités de transition dans le cadre d’une voie politique menant à l’établissement d’un État palestinien indépendant sur les frontières de 1967, tout en préservant la solution des deux États comme cadre international reconnu pour parvenir à la paix.

Shtayyeh a remercié l’Afrique du Sud pour sa position historique en faveur des droits des Palestiniens, et ses efforts continus pour défendre le droit international et les droits du peuple palestinien dans les forums internationaux.

Shtayyeh a souligné que la phase actuelle nécessite la création d’un front international efficace pour protéger l’État de Palestine et tenir Israël responsable de ses mesures contre le peuple palestinien, soulignant que « il est déraisonnable que Benjamin Netanyahou soit membre d’un conseil préoccupé par la paix à un moment où la Palestine est absente ».

Il a ajouté que l’Afrique, sur la base de son expérience historique, comprend la signification du colonialisme et de ses crimes, ce qui donne à sa position une importance particulière dans le soutien aux droits des Palestiniens.

De plus, il a souligné la nécessité de protéger le système des Nations Unies en tant que fondement du système multilatéral, malgré son échec à réaliser la paix en Palestine. Il a souligné que le droit international doit rester un outil de protection des peuples vulnérables et ne pas être transformé en un cadre sélectif pour son application.

N.S

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