Ramallah, 12 avril 2026, WAFA - Le ministère des Affaires étrangères a condamné l’assaut répété de la mosquée bénie d’Al-Aqsa par l’extrémiste Itamar Ben Gvir, sous forte protection contre les forces d’occupation.
Dans un communiqué publié dimanche, le ministère des Affaires étrangères a réitéré sa condamnation de toutes les mesures et procédures, ainsi que des soi-disant lois et législations israéliennes, visant à modifier le statut et la position de la ville sainte, sa réalité purement palestinienne, et le statu quo historique et juridique dans la ville occupée de Jérusalem, ainsi que son impact sur les lieux saints.
Il a rejeté les tentatives visant à empiéter sur le statut juridique et historique existant des lieux saints dans une ville de Jérusalem et à le violer, soulignant qu’Israël, en tant que puissance occupante, n’a aucune souveraineté sur la ville occupée de Jérusalem ni sur les lieux saints qui s’y trouvent, et que la souveraineté appartient exclusivement à l’État de Palestine.
Il a également réitéré que la mosquée bénie d’Al-Aqsa/Haram Al-Sharif, avec toute sa superficie de 144 dounams, est un lieu de culte réservé exclusivement aux musulmans, mettant en garde contre les conséquences désastreuses des incursions, fermetures et restrictions continues, ce qui pourrait conduire à une nouvelle escalade et menacer la paix et la sécurité régionales et internationales.
Le Ministère des affaires étrangères a tenu Israël, l’autorité d’occupation coloniale, entièrement responsable de ces violations et lui a demandé de prendre les mesures nécessaires pour contenir ses colons et les empêcher de violer et de prendre d’assaut les lieux saints, et d’arrêter de répéter ces tentatives qui ne créeront pas une réalité. Il a également appelé à l’arrêt de la fermeture des lieux religieux dans la ville de Jérusalem sous des prétextes fragiles, y compris la mosquée bénie d’Al-Aqsa et l’église du Saint-Sépulcre, et la levée de toutes les restrictions imposées sur l’accès aux lieux de culte.
N.S



