Djeddah, le 17 avril 2026, WAFA - À l'occasion de la Journée des prisonniers palestiniens, qui tombe le 17 avril de chaque année, le Secrétariat général de l'Organisation de coopération islamique (OCI) a exprimé sa profonde préoccupation quant à la détérioration des conditions de détention des prisonniers palestiniens dans les prisons de l'occupation israélienne, soit plus de 9500 prisonniers, dont 73 femmes et 350 enfants, en plus des détenus de la bande de Gaza, dont le nombre n'est pas connu.
Le Secrétariat général a mis en garde contre la gravité des crimes systématiques et inhumains commis contre les prisonniers palestiniens dans les prisons de l'occupation israélienne, dont le dernier en date est la ratification de la peine de mort à leur encontre, les privant des droits de l'homme les plus fondamentaux qui leur sont garantis par le droit international humanitaire, notamment l'éducation, le traitement et le contact avec le monde extérieur. L'OCI affirme son soutien et sa solidarité avec les prisonniers palestiniens dans les prisons de l'occupation israélienne, qui ne sont pas autorisés à communiquer avec le monde extérieur, en plus de les soumettre à des tortures et des abus délibérés et systématiques, à la déshumanisation, au terrorisme psychologique, à la violence sexuelle, au viol, à la famine, à l'isolement cellulaire et à d'autres mesures qui constituent des crimes de guerre et des génocides en vertu du droit pénal international.
Le Secrétariat général a également souligné que ces mesures, prises par l'occupation israélienne, constituent une violation de toutes les normes et règles stipulées par le droit humanitaire international, la Charte des droits de l'homme, les conventions de Genève et d'autres conventions internationales pertinentes, ce qui exige de redoubler d'efforts pour poursuivre l'occupation et la tenir pour responsable conformément au droit pénal international.
Il a également affirmé qu'il poursuivait ses efforts politiques, juridiques et médiatiques pour renforcer la solidarité avec les prisonniers palestiniens détenus dans les prisons de l'occupation israélienne et pour faire connaître leurs souffrances et leur voix au monde entier et par l'intermédiaire des instances internationales compétentes, notamment l'Assemblée générale des Nations unies, le Conseil de sécurité des Nations unies, le Conseil des droits de l'homme, la Cour internationale de justice et la Cour pénale internationale, afin de défendre les droits des prisonniers palestiniens et d'œuvrer en faveur de la liberté, de la justice et de la dignité pour ces derniers.
H.A



