Le Caire, le 24 mai 2026, WAFA- Les ministres des affaires étrangères de 15 pays arabes et islamiques ont condamné dans les termes les plus forts la mesure prise par la région du Somaliland pour ouvrir une prétendue "ambassade" dans la ville occupée de Jérusalem, considérant qu’il s’agit d’une violation flagrante du droit international et des résolutions pertinentes de légitimité internationale, ainsi que d’une atteinte directe au statut juridique et historique de la ville sainte.
Dans une déclaration conjointe publiée dimanche, les ministres ont affirmé leur rejet total de toute mesure unilatérale visant à établir une réalité illégale dans Jérusalem occupée ou à conférer une légitimité aux entités ou arrangements qui violent les dispositions du droit international et des résolutions pertinentes des Nations unies.
Ils ont souligné que Jérusalem-Est est un territoire palestinien occupé depuis 1967 et que toutes les démarches et mesures visant à modifier son statut juridique ou historique sont nulles et non avenues et n’ont aucun effet juridique.
La déclaration réaffirme la position ferme en faveur des droits du peuple palestinien et rejette toute tentative visant à saper le statut juridique de Jérusalem ou à imposer de nouveaux faits sur le terrain en dehors du cadre de la légitimité internationale.
Les ministres ont également affirmé leur plein soutien à l’unité, la souveraineté et l’intégrité territoriale de la République fédérale de Somalie, ainsi que leur rejet de toute mesure unilatérale qui porte atteinte à l’unité du territoire somalien ou à sa souveraineté.
La déclaration a été publiée par les Ministres des affaires étrangères de la République arabe d’Égypte, du Royaume d’Arabie saoudite, de l’État du Qatar, du Royaume hachémite de Jordanie, de la République turque, de la République islamique du Pakistan, de la République d’Indonésie et de la République de Djibouti, la République fédérale de Somalie, l’État de Palestine, le Sultanat d’Oman, la République du Soudan, la République du Yémen, la République libanaise et la République islamique de Mauritanie.
N.S



