Accueil Politique 13/août/2018 02:09

520 Palestiniens arrêtés dont 69 enfants et 9 femmes durant le mois dernier

Ramallah, le 13 août 2018, WAFA- Lundi, les forces israéliennes de l’occupation ont arrêté 520 citoyens palestiniens dont 69 enfants, 9 femmes et 5 journalistes pendant le mois de juillet dernier, selon les institutions des prisonniers et des droits de l’homme dans leur rapport mensuel.

Les institutions des prisonniers et des droits de l’homme : le club du prisonnier palestinien, l’institution ‘Al-Dameer’ pour les droits de l’homme des prisonniers et la commission des affaires des prisonniers et ex-prisonniers ont indiqué que les autorités israéliennes de l’occupation ont arrêté 122 Palestiniens de la ville de Jérusalem, 100 à Ramallah, 75 à Hébron, 52 à Jénine, 48 à Bethléem, 55 à Naplouse, 15 à Tulkarem, 31 à Qalqilya, 7 à Tubas, 8 à Salfit et 8 à Jéricho.

Elles ont clarifié que le nombre des prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes jusqu’au 31 juillet 2018, a atteint environ 6000 prisonniers dont 53 femmes y compris 3 mineures et le nombre des enfants détenus a atteint 300.

Il convient de mentionner que les autorités israéliennes ont publié 86 ordres de détention administrative dont 36 nouvels ordres et le nombre des détenus administratifs a atteint 430.

Selon ces institutions, les tribunaux de l’occupation israéliennes ont imposé des amendes exhaustives contre les prisonniers.

Dans ce contexte, les autorités de l’occupation ont effectué une campagne d’arrestation contre les journalistes palestiniens, dans des tentatives de museler leur voix  et de violer leur droit à la liberté d’expression.

Pendant le mois de juillet dernier, l’occupation a arrêté 5 journalistes, ce qui porte le nombre des journalistes incarcérés dans les prisons israéliennes à 23 dont 4 femmes journalistes.  

L’un des cinq journalistes était Lama Khater (42 ans) de la province d’Hébron qui a été soumise à un interrogatoire cruel et continu durant 10 h par jour.

Il convient de noter que plusieurs prisonniers ont entamé une grève ouverte de la faim, en protestation de leur arrestation ou leur détention administrative et contre la politique de la négligence médicale pratiquée délibérément par l’administration des prisons israéliennes.

H.A/F.N

 

 

 

 

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