New York, le 26 janvier 2026, WAFA – Le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a mis en garde contre le risque de substituer la loi du plus fort à l'état de droit, soulignant que ce dernier est la pierre angulaire de la paix et de la sécurité internationales ainsi que le fondement même de la Charte des Nations Unies.
S'adressant lundi, au Conseil de sécurité de l'ONU, en présence du Président de la Somalie qui présidait la session consacrée à l'état de droit, M. Guterres a déclaré : « Nous assistons à des violations flagrantes du droit international et à un mépris manifeste de la Charte des Nations Unies.»
M. Guterres a ajouté : « Nous constatons que des États violent l'état de droit en toute impunité par le recours illégal à la force, le ciblage d'infrastructures civiles, les violations des droits de l'homme, le développement illégal d'armes nucléaires, les changements anticonstitutionnels de gouvernement et le refus d'apporter une aide humanitaire vitale. »
Il a averti que ces violations « créent des précédents dangereux, alimentent la méfiance et les divisions entre les nations et sapent la confiance des peuples dans notre capacité à trouver ensemble des solutions.»
Guterres a réaffirmé son engagement à poursuivre des efforts inlassables en faveur d'une paix juste et durable.
« Une paix durable est une paix qui s'attaque aux causes profondes des conflits, et non seulement à leurs symptômes », a-t-il souligné, ajoutant que le Conseil de sécurité, dont les décisions « sont contraignantes pour tous », a « une responsabilité unique et son engagement est universel ».
F.N


