Jérusalem, le 7 avril 2026, WAFA - Les autorités d’occupation israéliennes continuent de fermer la mosquée bénie d’Al-Aqsa et l’église du Saint-Sépulcre pour le 39e jour consécutif, sous prétexte de « l’état d’urgence » et de la situation sécuritaire.
Pendant la période de fermeture, les forces d’occupation ont imposé des mesures militaires strictes autour de la mosquée Al-Aqsa et fermé les portes de la vieille ville de Jérusalem, au milieu d’une escalade notable. Cela intervient après que le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, a pris d’assaut l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa lundi soir depuis la porte des Maghrébins, sous la garde intensive des forces d’occupation.
Cette tempête survient au milieu des appels croissants des groupes coloniaux à intensifier les incursions dans la mosquée Al-Aqsa, et dans le cadre d’une série d’incursions effectuées par l’extrémiste Ben Ghafir dans la mosquée, où il a pris d’assaut environ 14 fois depuis sa prise de fonction en 2023, dans le contexte d’une politique escalatoire envers la mosquée.
Les autorités d’occupation exploitent ce prétexte pour renforcer leur contrôle sur la mosquée Al-Aqsa, à un moment où les appels populaires et jérusalemites s’intensifient pour une mobilisation vers les points militaires les plus proches et les barrières qui l’entourent, dans une tentative de briser le siège qui lui est imposé et de forcer sa réouverture.
Les prétendus « groupes du Temple » profitent de la période de la « Pâque » en hébreu, qui a commencé le 2 avril et se poursuit jusqu’au 9 avril, pour inciter à l’assaut de la mosquée Al-Aqsa et appeler à des « sacrifices d’abattage ».
Les autorités officielles et religieuses mettent en garde contre le danger de continuer à fermer la mosquée Al-Aqsa, considérant cela comme une violation flagrante de la liberté de culte et une escalade dangereuse qui nécessite une intervention internationale urgente pour arrêter ces mesures.
N.S



