Accueil international 11/September/2026 11:58 AM

Le Parlement arabe condamne l’ouverture par Nauru de son ambassade à Jérusalem

Le Caire, le 11 septembre 2026, WAFA – Le président du Parlement arabe, Mohamed Alyamahi, a condamné vendredi la décision de la République de Nauru d’ouvrir une ambassade dans la ville de Jérusalem occupée, qualifiant cette initiative de « violation flagrante du droit international et des résolutions de la légalité internationale ».

Dans un communiqué, il a estimé que cette décision constituait également un défi direct au consensus international sur le statut juridique et historique de Jérusalem et une tentative rejetée de légitimer une réalité d’occupation illégale.

Alyamahi a affirmé que Jérusalem-Est fait partie intégrante des territoires palestiniens occupés et que toutes les mesures visant à modifier son statut juridique ou son caractère historique et démographique sont nulles et sans effet juridique. Il a rappelé que les résolutions 476 et 478 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptées en 1980, réaffirmaient le refus de reconnaître les mesures visant à modifier le statut de Jérusalem et appelaient les États à ne pas y établir de missions diplomatiques.

Il a souligné que l’ouverture d’une ambassade dans la Jérusalem occupée ne saurait créer de droits au profit de la puissance occupante, ni changer le fait que la ville constitue un territoire palestinien occupé, pas plus qu’elle ne confère de couverture juridique aux tentatives d’imposer un fait accompli.

Le président du Parlement arabe a averti que de telles initiatives risquaient d’encourager le gouvernement israélien à poursuivre ses politiques de colonisation, d’annexion et de modification du caractère de la ville, ainsi qu’à compromettre les perspectives d’une paix juste.

Il a appelé la République de Nauru à revenir immédiatement sur cette décision qu’il a qualifiée d’illégale et à respecter les résolutions de la légalité internationale. Il a également affirmé que Jérusalem ne saurait être « une monnaie d’échange politique » et que son statut juridique et historique ne pouvait être déterminé par des décisions unilatérales ou des mesures diplomatiques contraires au droit international.

H.A

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