Accueil international 26/octobre/2020 10:48

La communauté internationale à la majorité pour la tenue d’une conférence internationale pour résoudre la question palestinienne

La communauté internationale à la majorité pour la tenue d’une conférence internationale  pour résoudre la question palestinienne

 

 

New-York, le 26 octobre 2020, WAFA- Dans la réunion tenue lundi par le Conseil de sécurité consacrée à débattre l'appel du président Mahmoud Abbas pour une conférence internationale de paix, les orateurs ont souligné la nécessité de résoudre la question palestinienne conformément au droit international et à la légitimité internationale, ce qui confirme que la question palestinienne est toujours soumise au consensus international.

Le représentant de l’Allemagne Christoph Hoisgen, a appelé Israël à arrêter les activités de colonisation, y compris à Jérusalem-Est, à cesser la démolition des bâtiments palestiniens et à arrêter définitivement le plan d’annexion.

Il a affirmé le rejet par l'Allemagne de l'expansion des colonies et ne reconnaissant aucun changement aux frontières de 1967.

Il a dit que l'Allemagne exprime sa préoccupation de la construction de 5000 unités coloniales dans les colonies en Cisjordanie, affirmant que cette étape illégale sape les chances de mettre fin à l'occupation et d'établir un État palestinien.

Le représentant du Royaume-Uni a déclaré qu'il faut résoudre le conflit israélo-palestinien : « Pour instaurer la confiance, il faut mettre fin aux mesures prises sur le terrain, en particulier la construction de 5 000 unités de colonies au cœur de la Cisjordanie, car l'expansion des colonies viole le droit international. »

 Il a condamné la démolition des maisons et l'expulsion de Palestiniens de leurs maisons, en particulier à Jérusalem-Est.

Il a souligné que la Grande-Bretagne est préoccupée de la démolition d'une école financée par la communauté internationale à Ras al-Tin, près de Ramallah.

 « Pour instaurer la confiance, il faut mettre fin aux mesures prises sur le terrain, en particulier la construction de 5 000 unités de colonies au cœur de la Cisjordanie, car l'expansion des colonies viole le droit international » a-t-il ajouté.

 Il a condamné la démolition des maisons et l'expulsion de Palestiniens de leurs maisons, en particulier à Jérusalem-Est.

Il a souligné que la Grande-Bretagne est préoccupée de la démolition d'une école financée par la communauté internationale à Ras al-Tin, près de Ramallah.

Le ministre des Affaires étrangères de la Tunisie, a appelé à la relance du processus de paix et des négociations sérieuses selon un calendrier précis menant à une paix juste et globale qui met fin à l'occupation et permet au peuple palestinien de retrouver tous ses droits légitimes et d'établir son État indépendant sur les frontières de 1967 et sa capitale Jérusalem-Est.

Il a ajouté que la réalisation d’une paix juste est le seul moyen d’assurer la sécurité et la stabilité dans la région.

Le représentant de la République populaire de Chine à la session extraordinaire du Conseil de sécurité, Zhang Jun, a déclaré que la question palestinienne devrait être au cœur des travaux du Quartet et qu’il faut s’engager pour la solution à deux Etats

Il a appelé de respecter les accords qui ont été conclus et mettre fin aux activités de colonisation.

Jun a affirmé que la Chine affirme que la construction de colonies viole le droit international et sape la solution à deux États.

Le représentant de la France a déclaré que la solution au conflit serait que deux États vivent en paix et en sécurité sur les frontières de 1967, avec Jérusalem comme capitale commune.

Il a ajouté que la seule solution réaliste pour assurer la stabilité dans la région est la solution à deux États, et l’autodétermination aux Palestiniens.

Il a exprimé la préoccupation de son pays de l'annexion de la terre palestinienne, notamment avec l’annonce de la construction de 5 000 unités coloniales en Cisjordanie.

 Il a affirmé l’expansion des colonies est violation flagrante du droit international, qui constituent un obstacle à la paix, et de même la démolition de maisons à Jérusalem et en Cisjordanie doit cesser.

La représentante de la Belgique a déclaré que la politique de colonisation illégale israélienne est rejetée par la Belgique et l'annonce de 5000 nouvelles unités en Cisjordanie et à Jérusalem est inquiétante, car elle compromet l’établissement d'un État palestinien aux côtés d'Israël avec Jérusalem comme capitale des deux États et nous exhortons le gouvernement israélien à annuler les décisions et à mettre fin aux politiques de colonisation.

Elle a ajouté : « Nous assistons à la destruction et à la confiscation de bâtiments palestiniens financés par la Belgique et l'Union européenne. Nous suivons ce qui se passe à Ras al-Tin et dans les villages d'Umm al-Khair et d'al-Majaz, qui sont menacés par l'occupation, le déplacement forcé de la population palestinienne est inacceptable et nous sommes préoccupés par la tension croissante entre colons et Palestiniens. »

 « Nous condamnons la violence et appelons à lutter contre l'impunité des auteurs de violence, en particulier à la lumière de la saison des olives, et nous appelons Israël à assumer sa responsabilité afin que la récolte se déroule sans heurts et que les agriculteurs Palestiniens puissent accéder à leurs cultures sans entrave. » a-t-elle souligné.

Le représentant de l’Afrique du Sud a dit lors de la session extraordinaire du Conseil de sécurité, qui s’est tenue ce soir, lundi, pour discuter de l’appel du Président Mahmoud Abbas à une conférence internationale de paix : « Nous soutenons l’appel du Président Mahmoud Abbas en faveur d’une conférence internationale en faveur d’un véritable processus de paix afin de régler toutes les questions relatives au statut final et la paix au Moyen-Orient, ainsi que la création d’un État palestinien viable selon les frontières internationalement reconnues, avec Jérusalem-Est comme capitale. »

Il a ajouté qu’Israël continue d'étendre ses colonies illégales en violation flagrante des résolutions du Conseil de sécurité, demandant de tenir Israël responsable de ses actions illégales et d’agir avec impartialité, car le manque d'impartialité dit-il, mine le rôle du Conseil de sécurité et lui fait perdre sa crédibilité.

Le représentant de l'Estonie au Conseil de sécurité a déclaré : « Nous appelons à la réalisation d'une paix juste et globale, et chacun devrait faire des efforts pour ces négociations, et notre position est fondée sur une solution à deux États et une paix globale qui peut être obtenue par des négociations directes, en tenant compte des aspirations des deux parties.

Le représentant de l'Indonésie a déclaré: "La communauté internationale doit œuvrer pour mettre fin à l'impunité d'Israël et un processus de paix doit commencer conformément aux résolutions internationales convenues qui mettent fin au conflit entre les deux parties".

La représentante de Grenadine et de Saint-Vincent a déclaré: "La communauté internationale doit soutenir l'établissement de l'Etat palestinien aux frontières du 4 juin 1967 et parvenir à une solution viable".

La représentante dominicaine au Conseil de sécurité a déclaré: « Nous appuyons l'organisation d'une conférence internationale de paix selon une formule à convenir sans délai, et nous appelons au respect du droit international et de la Charte et des décisions des Nations Unies. ».

Le Vice-ministre des affaires étrangères du Vietnam a déclaré que les initiatives visant à instaurer la paix,: « Nous croyons en une paix globale et à la réalisation du droit du peuple palestinien dans son État sur la terre occupée en 1967, nous exprimons notre solidarité avec le peuple palestinien dans sa lutte pour obtenir ses droits et parvenir à une solution juste pour la Palestine, et le droit de vivre en paix.

F.N

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