Ramallah, le 21 août 2026, WAFA— Le président du Conseil national palestinien, Rawhi Fattouh, a condamné l’assassinat de Fathi Khazem, tué par des tirs des forces d’occupation israéliennes lors d’une perquisition de son domicile à Jénine, ainsi que la rétention de sa dépouille. Il a qualifié les faits d’« exécution physique délibérée » et d’« assassinat de sang-froid ».
Fattouh a souligné que l’assassinat de Khazem n’était pas un incident isolé, mais un crime prémédité et planifié par les appareils du gouvernement israélien extrémiste, dans le cadre d’une politique systématique visant les Palestiniens, marquée par l’intensification des assassinats et des mesures de punition collective, ainsi que par la transformation des villes et des camps de Cisjordanie en zones ouvertes aux homicides, sans rendre de comptes.
Il a affirmé que ce crime engageait directement la responsabilité juridique de l’ensemble du système d’occupation, qu’il s’inscrivait dans la continuité des opérations de meurtre, de génocide et de nettoyage ethnique menées dans la bande de Gaza et en Cisjordanie occupée, ainsi que des violences commises par les colons.
Il a averti que la poursuite de la politique d’assassinats, de détention et de rétention des dépouilles constituait une pratique criminelle visant à consolider l’impunité et à briser la volonté du peuple palestinien.
Fattouh a appelé à transformer ces crimes en dossiers juridiques documentés afin de poursuivre leurs auteurs ainsi que les responsables de la chaîne de décision qui les soutient, affirmant que « le sang palestinien ne deviendra pas un simple chiffre dans le registre des crimes ».
H.A



