Ramallah, le 21 août 2026, WAFA – À l'occasion du 57e anniversaire de l'incendie criminel de la mosquée Al-Aqsa, la Présidence palestinienne a réaffirmé que la mosquée Al-Aqsa demeurera au cœur des enjeux nationaux et religieux, un symbole indéfectible de l'identité arabe et islamique de Jérusalem, et un témoignage du droit inaliénable des Palestiniens sur la ville et ses lieux saints.
La Présidence a souligné le caractère sacré de la mosquée Al-Aqsa/Haram al-Sharif, avec son enceinte de 144 dounums, en tant que lieu de culte exclusivement réservé aux musulmans.
Elle a insisté sur la nécessité de préserver son caractère sacré et de maintenir son statut historique et juridique actuel sous la tutelle hachémite, et a rejeté toute tentative de porter atteinte à ce statut ou d'en altérer l'identité et le statut.
La Présidence palestinienne a mis en garde contre les dangers des violations et attaques persistantes contre la mosquée Al-Aqsa, l'église du Saint-Sépulcre et d'autres lieux saints islamiques et chrétiens à Jérusalem-Est occupée.
Ces violations incluent des incursions, l'exécution de rituels talmudiques, le hissage de drapeaux, des fouilles archéologiques et des restrictions d'accès pour les fidèles. La Présidence considère ces pratiques comme une escalade dangereuse et une provocation à l'égard des sentiments des musulmans en Palestine et dans le monde entier.
La Présidence a souligné que la poursuite de ces violations des lieux saints exige une position internationale ferme et efficace contraignant Israël à cesser toutes ses attaques et mesures illégales, à respecter le caractère sacré des lieux saints et la liberté de culte, et à préserver le statu quo historique et juridique à la mosquée Al-Aqsa et sur tous les autres lieux saints.
La présidence a réaffirmé que Jérusalem-Est est la capitale de l'État de Palestine, que la mosquée Al-Aqsa fait partie intégrante du territoire palestinien occupé et que toutes les mesures visant à modifier l'identité de la ville ou à imposer une nouvelle réalité à ses lieux saints sont rejetées et illégitimes.
F.N


