Jérusalem, le 26 août 2026, WAFA - Les autorités d’occupation israéliennes poursuivent le changement des noms des rues, des monuments et des sites historiques de la ville de Jérusalem occupée, dans le cadre d’une politique visant à effacer leurs appellations arabes héritées et à leur imposer des dénominations en hébreu.
Le gouvernorat de Jérusalem a indiqué dans un communiqué publié ce mercredi que des équipes relevant des autorités d’occupation avaient installé un panneau portant la dénomination « Ancienne Porte », parallèlement au retrait de panneaux portant le nom de « Bab al-Amoud » (porte de Damas), l’une des principales portes de la Vieille Ville de Jérusalem, historiquement et géographiquement liée à la ville et à son identité arabe.
Le gouvernorat a estimé que le changement des noms des rues, des portes et des sites historiques de Jérusalem ne constituait pas une simple mesure administrative, mais s’inscrivait dans le cadre d’une politique plus vaste visant à remodeler le paysage urbain et culturel de la ville, et à couper les générations futures de ses appellations arabes héritées et de son histoire séculaire.
Il a affirmé que les noms des portes, des rues et des sites emblématiques de Jérusalem constituaient une composante intrinsèque de la mémoire nationale, historique et culturelle de la ville, soulignant que leur remplacement par de nouvelles dénominations portait atteinte à l’identité de Jérusalem ainsi qu’à son patrimoine arabe, islamique et chrétien.
Le gouvernorat de Jérusalem a mis en garde contre la poursuite de ces politiques visant à modifier le caractère historique de la ville et à imposer un nouveau fait accompli, affirmant que le changement des dénominations ne parviendrait ni à effacer l’histoire de Jérusalem ni à faire disparaître sa mémoire nationale et civilisationnelle.
N.S



