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Accueil international 26/October/2026 09:22 PM

Le président du Parlement arabe : La cause palestinienne demeurera au premier rang de nos priorités

Le président du Parlement arabe : La cause palestinienne demeurera au premier rang de nos priorités

 

Le Caire, le 26 octobre 2026 – WAFA- Le président du Parlement arabe, Saad Al-Otaibi, a affirmé que la cause palestinienne demeure au premier rang des priorités de l’institution, soulignant qu'il s'agit d'une question centrale qui bénéficie de toute son attention et de son soutien indéfectible aux droits légitimes du peuple palestinien.

Au premier chef figurent l'établissement d'un État palestinien indépendant, avec Jérusalem-Est pour capitale, conformément aux résolutions pertinentes de la légalité internationale et à l'Initiative de paix arabe, ainsi que la mise en œuvre de la solution à deux États, gage d'une paix juste et globale.

M. Al-Otaibi a également réitéré l'engagement à poursuivre les efforts parlementaires et diplomatiques en faveur de ces droits au sein des diverses instances internationales.

Ces propos ont été tenus lors de son allocution à l'occasion de la première séance de la troisième session de la quatrième législature du Parlement arabe, qui s'est tenue ce lundi au Caire, capitale de l'Égypte, avec la participation du vice-président de la Commission pour la Palestine, le député Nasser Abu Bakr.

M. Al-Otaibi a déclaré : « Notre monde arabe est aujourd'hui confronté à des défis et à des mutations rapides qui exigent une volonté arabe concertée ; une volonté où les efforts s'unissent, où les intérêts communs sont privilégiés et où les aspirations se transforment en actions concrètes et en résultats tangibles. »

 Cela nous confère, dit-il à une responsabilité parlementaire accrue et un rôle plus déterminant dans la construction de l'avenir, par le biais d'une diplomatie parlementaire active. Une diplomatie qui ouvre des horizons au dialogue, bâtit des ponts de compréhension et confère aux positions arabes une présence influente sur la scène internationale, alliant fermeté sur les principes, force de l'argumentation et capacité à produire un impact réel. »

Il a souligné que « la prochaine étape au sein de notre Parlement exige un travail qui se mesure à son impact et à ses résultats ; un travail qui anticipe les défis et s'adapte aux changements, grâce à un plan global visant à rehausser la performance parlementaire, à transformer les initiatives en réalisations concrètes et à atteindre les objectifs escomptés ».

M. Al-Otaibi  a ajouté : « notre vision pour la période à venir repose sur une transformation qualitative de l'action du Parlement arabe, passant par le développement du travail institutionnel, le renforcement de l'efficacité des commissions, la dynamisation de la diplomatie parlementaire, l'intensification de la coopération avec les autres parlements, ainsi qu'une attention particulière portée aux enjeux économiques, de développement et technologiques, en phase avec les exigences actuelles ».

De son côté, Abou Bakr a présenté, lors de la séance, le rapport de la Commission pour la Palestine, ainsi que les derniers développements de la situation politique palestinienne et les démarches diplomatiques entreprises par la direction palestinienne dans toutes les instances internationales, notamment dans un contexte marqué par la poursuite de l'escalade israélienne dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, y compris à Jérusalem.

Il a insisté sur le fait que ces pratiques provocatrices, qui coïncident avec les élections israéliennes, ne modifieront en rien le statu quo à Jérusalem. Il a réaffirmé qu'Israël, en tant que puissance occupante, ne détient aucune souveraineté sur la Ville sainte ou sur ses lieux religieux, et que la souveraineté sur celle-ci appartient à l'État de Palestine, dont Jérusalem-Est est la capitale.

Abou Bakr a par ailleurs salué l'initiative lancée par le président du Parlement arabe en soutien à la cause palestinienne. Cette initiative vise à mobiliser et unifier les positions parlementaires, tant au niveau régional qu'international, à bâtir une vaste alliance parlementaire pour défendre les droits du peuple palestinien, et à mobiliser les leviers de la diplomatie parlementaire afin de faire pression pour mettre fin à l'occupation.

Concernant ce qu'il a qualifié de « piraterie financière », Abou Bakr a déclaré que l'occupation a retenu plus de 20 milliards de shekels provenant des recettes fiscales palestiniennes, limitant ainsi la capacité du gouvernement à fournir les services essentiels aux citoyens.

De leur côté, les membres du Parlement arabe ont souligné, lors de leurs interventions, que la cause palestinienne demeure la priorité absolue des peuples, des parlements et des États arabes.

Ils ont affirmé qu'elle le resterait et continuerait de bénéficier d'un soutien total jusqu'à ce que les aspirations du peuple palestinien, à savoir l'établissement d'un État indépendant avec Jérusalem-Est pour capitale, soient concrétisées.

Les membres du Parlement arabe ont par ailleurs insisté sur le fait que la reconnaissance internationale de la Palestine constitue une étape fondamentale vers l'instauration d'une paix juste et globale dans la région.

F.N

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