Accueil international 30/June/2026 08:35 AM

Les militants des droits de l’Homme exigent que le ministre israélien de la Sécurité nationale soit empêché d’entrer aux États-Unis

 

New York, le 30 juin 2026, WAFA- Les organisations de défense des droits de l’Homme ont appelé les autorités américaines à empêcher le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, d’entrer aux États-Unis, dans le contexte de sa prochaine visite au siège des Nations unies à New York pour participer à une conférence internationale des chefs de police et des responsables de la sécurité intérieure les 7 et 8 juillet.

Ces demandes ont été formulées après qu’une plainte pénale a été déposée auprès du ministère américain de la Justice, accusant Ben Gvir d’être responsable de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité, de torture et d’incitation au génocide contre les Palestiniens, appelant à l’ouverture d’une enquête et à des mesures juridiques contre lui s’il pénètre sur le territoire américain.

Les organisations de défense des droits de l’Homme ont souligné que l’application du droit international et des principes des droits de l’homme doit être égale pour tous les responsables, notant que Ben-Gvir avait déjà appelé au déplacement des Palestiniens et au renforcement des mesures contre les prisonniers et détenus palestiniens, à un moment où les organisations de défense des droits de l’homme accusent Israël d’avoir commis des violations généralisées contre des civils et des détenus palestiniens pendant la guerre de génocide en cours dans la bande de Gaza.

Les institutions ont également appelé à imposer des sanctions aux responsables israéliens, en les accusant de responsabilité pour avoir commis de graves violations du droit international et du droit international humanitaire contre le peuple palestinien.

Ben-Gvir, ainsi qu’un certain nombre de ministres et de responsables israéliens, font l’objet de critiques et de condamnations internationales répétées pour ses déclarations et positions appelant à l’expansion des colonies et au déplacement des Palestiniens, ainsi que pour sa politique concernant les prisonniers palestiniens, que les organisations de défense des droits humains ont décrites comme une violation du droit international.

N.S

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