Le Caire, le 1er novembre 2026 -WAFA – La Ligue arabe a exprimé sa ferme condamnation des violations des droits humains et des actes de répression systématiques et récurrents subis par les prisonniers originaires de la bande de Gaza, détenus dans l'aile « Rakafet » de la prison de Ramla. Ces agissements ont entraîné des blessures et des brûlures chez plusieurs détenus.
Dans un communiqué publié dimanche, le Secrétariat général a alerté sur la gravité de ces pratiques, les qualifiant de violation flagrante du droit international humanitaire, en particulier les quatre Conventions de Genève de 1949 et leurs Protocoles additionnels, ainsi que de la Convention contre la torture et des principes fondamentaux relatifs au traitement des prisonniers.
La Ligue arabe a affirmé que de tels actes constituent des crimes contre l'humanité qui exigent que leurs auteurs rendent des comptes.
Elle a appelé à la cessation immédiate de toutes les pratiques répressives et des mauvais traitements infligés aux prisonniers palestiniens, exigeant qu'ils soient traités conformément aux normes internationales en matière de droits humains et au droit international humanitaire.
La Ligue a également demandé que le Comité international de la Croix-Rouge et des organismes de contrôle indépendants puissent accéder sans restriction à la prison de Ramla et à l'aile « Rakafet », afin de documenter les conditions de détention et de prodiguer les soins médicaux nécessaires aux personnes blessées.
Par ailleurs, elle a réclamé l'ouverture d'une enquête internationale indépendante et transparente sur ces violations, la poursuite des responsables, la libération immédiate des prisonniers malades ou blessés, ainsi que la fin de toute forme de détention arbitraire.
La Ligue arabe a réaffirmé le caractère central de la cause palestinienne dans l'action arabe commune, ainsi que sa totale solidarité avec les prisonniers palestiniens et leurs familles.
Elle a en outre appelé la communauté internationale, le Conseil des droits de l'homme et l'Assemblée générale des Nations Unies à assumer leurs responsabilités en matière de protection des civils et des prisonniers palestiniens, et à mettre un terme à la politique d'impunité.
F.N



