New York, le 31 Mars, 2026, WAFA- L’Observateur permanent de l’État de Palestine auprès des Nations Unies, Riyad Mansour, a adressé mardi trois lettres identiques au Secrétaire général de l’ONU, au Président du Conseil de sécurité (les États-Unis) et au Président de l’Assemblée générale des Nations Unies. Ces lettres dénoncent la dégradation de la situation des civils palestiniens, notamment les femmes et les enfants, arrêtés illégalement et détenus arbitrairement dans les prisons israéliennes, en violation flagrante et systématique du droit international, y compris le droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme.
Mansour a souligné que cette escalade intervient dans un contexte de graves développements israéliens récents, notamment l’adoption par la Knesset d’une nouvelle loi raciste visant les prisonniers palestiniens et autorisant la peine de mort à leur encontre, malgré la condamnation et les avertissements de la communauté internationale.
Il a insisté sur le fait que l’adoption de cette loi constitue non seulement un crime de guerre, mais aussi une violation délibérée et flagrante des Conventions de Genève, de la Déclaration universelle des droits de l’homme, de la Convention des Nations Unies contre la torture et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Dans le même contexte, il a expliqué que le nombre de détenus palestiniens dans les prisons israéliennes avait dépassé 9 500 en mars 2026, parmi lesquels des femmes et des enfants, détenus arbitrairement dans le cadre d’un système qui les soumet à des procès inéquitables devant des tribunaux militaires et à des conditions inhumaines et dégradantes mettant leur vie en danger.
Il a ajouté que les détenus subissent de graves violations physiques et psychologiques, notamment le déni des droits humains les plus fondamentaux, la négligence médicale, des châtiments collectifs et la torture.
K.R



