Accueil Rapports et Enquêtes 22/octobre/2020 12:00

La mosquée d’Al-Aqsa est témoin d’une vague de normalisation

La mosquée d’Al-Aqsa est témoin d’une vague de normalisation

Jérusalem, le 22 octobre 2020, WAFA- Le Conseil suprême de la Fatwa en Palestine a dénoncé les tours effectués dans la Mosquée d’Al-Aqsa, par des groupes qui soutiennent la normalisation avec Israël, sous la protection de la police de l’occupation.

Dans un communiqué de presse publié aujourd’hui mercredi, le conseil a considéré que ces tours ne diffèrent pas de ceux effectués par les colons et les soldats de l’occupation qui profanent les esplanades de la mosquée sainte sous une haute escorte de l’armée l’occupation.

Le conseil a averti également contre les répercussions de ces visites et ses effets sur la sécurité de la mosquée.

 A cet égard, le conseil a révélé que les autorités de l’occupation exploitent la pandémie de Coronavirus pour vider la mosquée d’Al-Aqsa, priver les fidèles d’y entrer et faciliter les incursions des colons en les protégeant, portant à l’occupation l’entière responsabilité de la mosquée sainte.

Dans un autre contexte, le conseil a dénoncé la décision des autorités de l’occupation concernant la construction des milliers d’unités coloniales dans les territoires palestiniens occupés, dans une tentative de les judaïser et expulser les palestiniens de leurs terres.

Il a ajouté que les groupes arabes soutenant la normalisation des relations avec Israël investissent dans un plan colonial visant à judaïser de vastes régions dans la ville de Jérusalem occupée.

Le conseil a affirmé que ce projet concrétise le soi-disant ‘accord du siècle’ qui viole les droits fondamentaux des palestiniens.

En ce qui concerne les prisonniers palestiniens, le conseil a porté aux autorités de l’occupation l’entière responsabilité de la vie des prisonniers qui subissent les différents types de harcèlement et d’agression, en violation de toutes les loi internationales et les religions.

Le conseil a mis en lumière également, l’état de santé du prisonnier gréviste Maher Al-Akhras qui est en grève de la faim depuis 88 jours consécutifs.

Il a appelé les organisations et les institutions des droits de l’Homme à intervenir immédiatement pour relâcher les prisonniers et à mettre fin aux violations de l’occupation qui bafoue les résolutions et les lois internationales.

N.S  

Nouvelles connexes

Lire la suite