New York, le 1er mai 2026, WAFA– Le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a averti que 45 millions de personnes supplémentaires pourraient basculer dans la faim si les restrictions imposées au détroit d’Ormuz ne sont pas levées d’ici le milieu de l’année en cours.
S’exprimant devant la presse au siège de l’Organisation des Nations unies à New York, Guterres a appelé toutes les parties concernées à rouvrir immédiatement ce passage stratégique.
Il a indiqué que le conflit opposant les États-Unis et Israël à l’Iran est entré dans son troisième mois et que, malgré un cessez-le-feu en vigueur, la situation continue de se détériorer d’heure en heure.
Le chef de l’ONU a également fait part de sa profonde inquiétude face aux restrictions affectant les droits et la liberté de navigation dans la zone du détroit d’Ormuz.
Selon lui, la situation actuelle « étrangle l’économie mondiale », avec des répercussions appelées à durer, avertissant que l’ensemble de la communauté internationale en paiera le prix.
Guterres a en outre souligné que, même en cas de levée rapide des restrictions, la reprise des chaînes d’approvisionnement mondiales nécessitera plusieurs mois.
Il a enfin mis en garde contre une hausse des prix et un ralentissement de la croissance économique mondiale en conséquence de cette crise.
H.A



